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  • lomemor du domaine des 4 vents
  • Blog Y Boulga
  • Homme
  • 28/02/1965
  • La société ayant renoncé à me transformer, à me déguiser,pour lui ressembler. Les gens qui me voient passer dans la rue me traitent de pédé ! Mais les femmes qui le croient n'ont qu'à m'essayer ! Je suis un homme, Je suis un homme

Vos Zavis

Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /Mars /2010 23:07
Bon alors voila depuis le début de la semaine, je joue avec mon nouveau joujou. Mais bon les ceusses qui sont sur fesse bouc le savent déjà : mon macbook occupe toutes mes soirées voir mes nuits depuis que je suis passé du coté obscur de l'informatique.

Et comme un changement ne vient jamais seul et bien le Blog Y Bouga déménage et prend un nouveau départ !! 

C'est ici : http ://web.me.com/lomemor/Blog_Y_Boulga 


M
erci de m'avoir suivi et lu jusqu'a maintenant
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Lundi 28 décembre 2009 1 28 /12 /Déc /2009 16:27

              Pour les ceusses qui sont habitués du domaine, ce n’est pas un secret que j’aime lire. J’aime lire, je lis tout ce qui s’écrit et me passe entre les mains. Et s’il y a un lieu de prédilection pour lire n’importe quoi, c’est bien la cabane au fond du jardin du poète. C’est donc dans ces lieux d’aisance, au calme et l’abri des incessantes questions de mes chères têtes blondes que j’entamais la lecture d’un article choisi par hasard dans un magasine qui trainait là depuis mon dernier passage.

                Et cet article commençait de la façon suivante : « C’est à moi que revient, cette année, le privilège de remettre, en compagnie de Philippe LABRO, le prestigieux prix SCOPUS de l’université hébraïque de Jérusalem à Beate et Serge KLARSFELD.

                La première chose qui vient à l’esprit pour évoquer l’itinéraire des KLARSFELD, c’est leur éminente solitude… ».

                Eh bien moi,  c’est curieux mais la première, la toute première chose qui me vient à l’esprit, au risque de passer pour l’inculte de chez ignare que je suis, ce serait de préciser ce qu’est le Prix Scorbut là, parce que l’université Hébraïque de Jérusalem même si tu ne connais pas, le libellé est assez clair par contre le Prix Schmoll ben je ne le connais pas.

            Sachant que le mont SCOPUS est le lieu sur lequel est érigée l’université et qu’elle fut l’objet, durant la guerre d’indépendance imposée en 48 au jeune état d’Israël, d'une âpre lutte ; il n’est pas compliqué de se faire une idée de ce que ce prix va récompenser.


               
Puis la deuxième chose qui me vient, serait de préciser ce que les Klarsfeld ont fait avant d’affirmer qu’ils l’ont fait seuls… Ce qui, soit dit en passant est un abus de langage puisqu’ils étaient deux !!!


               
Mais passons, la suite de l’article précise, à grand renfort de comparaison avec Claude Lanzmann et sa « Shoah » ou Raul Hilberg et «  Sa destruction des juifs d’Europe », le champ d’action des Klarsfeld. Sans grande surprise, les Klarsfeld ont louablement œuvrés contre le nazisme et ils l’ont fait « seuls » et selon l’auteur, « donc « contre » ».  Ce qui l’amène à la question de savoir comment l’on fait quand on est seul et que l’on a, comme Lanzmann ou Hilberg, des montagnes à soulever ??


               
Il se trouve que j’ai bien une idée, il me semble que des gens comme Coluche et ses enfoirés le font tous les ans depuis vingt ans : C’est avec beaucoup de courage, d’honnêteté et de compassion que l’on déplace des montagnes et que l’on fait reculer le malheur d’hier mais aussi et surtout celui d’aujourd’hui.


                Enfin cela c’est ce que je croyais parce que visiblement dans le monde des Klarlsfeld, Lanzmann et Consort : eh bien « on ruse » !! Et l’on justifie tous les actes, tous les moyens, kidnapping, mystification au Nom de la mémoire…

            
           
C’est je crois à ce moment de la lecture que m’est venu de l’envie de cet article, car s’il n’est absolument pas question de minimiser l’importance de la lutte contre le nazisme et le racisme en général, j’ai un peu de mal avec ce besoin de récompenser qu’éprouve les institutions … Il me semble curieux de décerner des prix a des personnalités qui en réponse aux atrocités d’une guerre en déclare une autre. Et pourquoi ? Pour un Droit qu’ils admettent eux-mêmes ne pas aimer !! Au nom de quoi, de quelle vertu extraordinaire peut-on agir avec la même moralité que nos bourreaux !

               Alors, oui je fais parti de ces jeunes cons qui n’ont pas vécu la guerre et grand bien m’en fasse… Et non, un camp de concentration je ne saurai jamais qu’à travers mes livres d’histoire ce que c’était. Mais aujourd’hui, mes potes s’appellent David, Moshé, Mouloud, Mohamed, Marie ou Joseph, ils sont Israéliens, Marocains, Français ou Allemand mais en aucun cas ils ne sont juifs, musulmans, catholiques ou protestants… Et même s’il faut être vigilant ce combat là il est d’un autre siècle et surtout il n’utilise pas les bonnes armes…

                Et pour conclure, j’aimerai que BHL, puisqu’il est l’auteur du texte qui a générer celui-ci, et ces amis de tous bords nous parles moins des bombes du défilé PRADA parce que Mannequin anorexique ce n’est pas un fléau quand la moitié de l’Afrique crève de faim et qu’ici les gens meurent de froid au coin de ta rue.

J’aimerai simplement que le bon sens, la décence et la pudeur reprennent  un peu leurs droits !!!

 

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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /Déc /2009 22:14

Quatre cent cinquante quatre jours de rupture, quatre cent cinquante quatre jours depuis le dernier article, quatre cent cinquante quatre jours de silence; et lorsqu'on connait mon irrepréssible gout du bavardage ça tient de l'exploit !

Alors lecteurs adorés, public vénéré finit la tranquilité, non l'HOMME n'est pas mort. Et il faut bien le dire cela aurait été dommage car utilisé correctement il est d'une utilité reconnu pour toutes les femmes en général : Efficace dans les cas de découragement, d'anxiété, d'irritabilité, d'humeur maussade,  d'insomnie et autres troubles récurrents. C'est LE REMEDE.

Le dosage et la posologie sont assez simple : L'homme doit être utilisé au moins trois fois par semaine. Et si les symptômes ne disparaissent pas, augmentez sans vergogne la dose. L'homme est approprié pour une utilisation intérieur, exterieur et en tout lieu en fonction des besoins !!!

Il est tout de même conseillé de prendre quelques précautions lors de l'emploi, notamment le manipuler avec soin, particulierement lorsqu'il est sous alcool car il explose facilement sous la pression. Il est aussi déconseillé de l'utiliser immédiatement après le repas sous peine d'assoupissement intempestif.

Nous vous conseillons lors de l'ouverture du paquet de garder flegme, sang froid et pour le moins afficher un visage neutre. Dans tous les cas ne jamais afficher un air déçu cela aurait un effet très négatif sur son efficacité et sa qualité dans certain cas extrème de façon irrémédiable. A l'inverse un visage heureux, voir ébloui produit systématiquement un effet plus que positif sur son bon fonctionnement.

Il est recommandé de garder l'homme dans un endroit frais et aéré.

Pour l'activer, quelques baisers dans le cou doivent suffire, mais avec le temps il se peut que quelques inclinaisons du buste devant lui soient necessaires, dans les cas extreme de relachement, un chaloupement appuyé des hanches peuvent réactiver l'homme.

Malgré les améliorations notables des nouvelles générations, il se deconnecte de lui même et s'endort sans même dire bonne nuit (Ce qui n'est pas grand chose en regard des services qu'il rend).

Afin de le garder en bonne état il faut recharger ses batterie trois fois par jour,  un repas et un petit verre matin, midi et soir. Il est a noter que plus, peux provoquer des effets indésirables (sommeil, épuisement, gaz incommodant). Il est aussi recommandé de l'encourager régulièrement afin de se garantir son bon fonctionnement.

Si certains modèles ont tendances à se déconcentrer, la correction est de cacher la télécommande. Si le problème persiste, annulez le football du week end avec les amis. Si le probleme s'aggrave, il faut un traitement de choc : grève du sexe ! ! Cette dernière solution est a utiliser avec précaution sous peine de deconnection complète.

Il en existe de plusieurs sortes en fonction des gouts et des besoins. Suivant les modèles les options peuvent être assez différentes mais toutes assez utiles dans l'absolu : Bricolage, ménage, cuisine, course etc ...

Attention, l'utilisation excessive de l'homme peut produire des douleurs dans les hanches, des douleurs abdominales, entorses, contratures, ou brulures. Une utilisation inapropriée de l'homme peut entrainer grossesse et excès de jalousie. L'utilisation concomitante de produits de la même espèce peut provoquer vertiges, fatigue chronique et dans les cas les plus graves crises de nerfs.

L'homme n'a pas de garantie et tous les modèles sont sujets à des bugs (laisser les serviettes mouillées sur le lit, mentir, critiquer, se plaindre, boire au dela du raisonnable, manger de l'ail, oublier les dates d'anniversaire, ronfler...). Des recherches récentes démontrent que le modèle idéal n'a pas encore été inventé...

La seule solution est d'aller de modèle en modèle jusqu'a trouver le modèle idéal pour soi. Il faut tout de même être vigilant : il y a quelques marques de contrefaçon sur le marché, avec un emballage d'excellente qualité mais, dés que vous le déballez, le produit ne fait pas l'affaire. Bien au contraire, l'effet est totalement opposé, c'est-à-dire, qu'en plus de ne pas être efficace dans le traitement des femmes, il aggrave la situation et fait empirer la situation.  

Toutefois lorsque vous avez dénichez le modèle qui vous convient il est conseiller de le conserver hors de portée des amies, des soeurs, cousines et voisines toujours souriantes, elles peuvent causer des dommages irrémédiables a votre produit.

Le numéro de lot et la date de fabrication de votre produit se trouvent sur la carte d'identité et sur la carte de crédit qui se trouvent dans 95% des cas dans le portefeuille de la poche poitrine ou revolver de votre produit.

Tout ça pour dire que l'HOMME n'est pas mort... Alors mesdames à bientôt !!

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Lundi 15 septembre 2008 1 15 /09 /Sep /2008 22:40
Vous vous retrouvez dans le chaos le plus total, après un raz-de marée, un tsunami, un véritable déluge de fin du monde, tout est inondé; Des quantités d'eau incroyables sont en mouvement, l'eau devaste tout, vous êtes reporter photo. Au milieu de cet effroyable desastre,vous avez, là l'occasion de faire la photo de votre vie !

Les maisons sont emportées par les eaux autour de vous, les gens disparaissent sous les flots. Les forces de la Nature déchaînées s'attaquent à tout... Elles emportent tout avec elles... Soudain, vous apercevez  un homme dans un 4 x 4... Il est prisonnier de son véhicule et lutte contre les vagues.

Il se débat, s'acharne sur sa portière, hurle...
En vain...
 

Vous vous rapprochez... Son visage trahit l'effroi, ses yeux vous supplient... Un terrible dilemne vous déchire, la photo de votre vie ou la vie de cet homme.
Vous vous approchez encore en prenant toutes les précautions ...Et là, stupéfait...Vous le reconnaissez :

c'est Nicolas Sarkozy !


A chaque seconde, le torrent de boue et de débris peut l'emporter...
Mais vous pouvez le sauver !

Seulement, c'est aussi l'occasion de  faire  la photo que vous attendez depuis que vous êtes en age d'attendre...


La photo qui vous donnerait le Prix Pulitzer;
Et qui vous rendrait riche comme jamais !...

Maintenant, sans fuir vos responsabilités répondez à la question, en toute honnêteté : 

























Mat ou brillant ?
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Jeudi 11 septembre 2008 4 11 /09 /Sep /2008 00:19

J’ai reçu, il y a peu, de la part d’une amie, une vidéo qui devrait en faire réfléchir un certain nombre !

Il s’agit d’une intervention d’une petite fille au sommet de la Terre à Rio de Janeiro, il s’agissait d’un sommet de l’ONU sur l’environnement en  1992… A douze ou treize ans, elle a fait, en six minutes trente, passer un message clair et tristement d’actualité. Mais au delà de l’actualité du message, c’est le cran, l’état d’esprit, et la maturité de cette gamine qui devrait faire, à mon avis, réagir les adultes inconscients que nous sommes !!!  

Son discours est le suivant :



Salut,


Je suis Severn Suzuki et je représente l'E.C.O. (l'organisation des enfants en défense de l'environnement). Nous sommes un groupe de canadien, âgé de 12 et 13 ans, essayant de faire des efforts : Vanessa Suttie, Morgan Geisler, Michelle Quigg et moi. Nous avons réunis tout l'argent pour venir par nous même, pour faire 5000 miles afin de vous montrer que vous devriez changer votre façon de faire.  

En venant ici aujourd'hui, je n'ai pas besoin de déguiser mon objectif. Je me bats pour mon futur. Perdre mon futur n'est pas pareil que de perdre des élections ou quelques points à la bourse.

Je suis ici pour parler au nom de toutes les générations à venir. Je suis ici pour parler au nom des enfants affamés de partout le monde, dont les cris ne sont pas entendus. Je suis ici pour parler au nom des innombrables animaux qui meurent parce qu'ils n'ont pas d'autres endroits où aller. J'avais l'habitude d'aller pêcher à Vancouver, mon lieu de naissance, avec mon père, il y a juste quelques années en arrière jusqu'à ce qu'on trouve un poisson atteint de cancer.


Désormais, nous entendons parler d'animaux et de plantes qui s'éteignent tous les jours, perdus à jamais. Dans ma vie j'ai rêvé de ces grands troupeaux sauvages des jungles, des forets tropicales pleines d'oiseaux et de papillons. Mais désormais, je me demande si ses forêts existeront toujours pour que nos enfants puissent les voir.


Vous préoccupiez-vous de ces choses lorsque vous aviez mon âge ?


Toutes ces choses se passent devant nos yeux et pourtant nous continuons à agir comme si nous avions tout le temps souhaité et toutes les solutions. Je suis seulement un enfant et je n'ai pas toutes les solutions mais j'aimerais que vous réalisiez que vous non plus ! 

Vous ne savez pas comment réparer la couche d'ozone ?

Vous ne savez comment ramener le saumon dans les eaux polluées,

Vous ne savez pas comment ramener à la vie les animaux désormais éteints !

Et vous ne pouvez pas ramener les arbres des zones qui sont maintenant des déserts !

Si vous ne savez pas comment réparer tout ça: S'il vous plait arrêter la casse !

Ici, il y a des délégués des gouvernements, des businessmen, des PDG, des journalistes et des politiciens. Mais réellement, vous êtes pères et mères, frères et sœurs, oncles et tantes et vous avez tous certainement des enfants.

Je suis seulement une enfant pourtant je sais que nous faisons tous partie d'une famille forte de cinq milliards de personnes en fait 30 millions d'espèces...Et les gouvernements ne changeront jamais cela.
Je ne suis qu'un enfant et pourtant je sais que le problème nous concerne tous, et que nous devrions comme un seul homme aller vers un seul but. Malgré ma colère, je ne suis pas aveugle. Et malgré ma peur, je n'ai pas peur de changer le monde comme je le sens. 

Dans mon pays, nous faisons tant de gaspillage, Achetant, Jetant, Jetant et Achetant, et pourtant les pays du nord ne partagent pas, même quand nous avons plus que suffisamment. Nous avons peur de partager, nous avons peur de perdre un petit peu de notre richesse. Au Canada, nous menons une vie privilégiée avec la nourriture de l'eau et un abri. Nous avons des montres des vélos des ordinateurs et des télés.

Il y a deux jours ici au Brésil, nous avons été choqué en passant du temps avec les enfants qui habitent dans la rue. Voici ce qu'un de ces enfants nous a dit :

                        « J'aimerais être riche et si je l'étais, je donnerais à tous ses enfants de la nourriture des vêtements, des médicaments, un abri, de l'amour et de l'affection. »
 
Et si un enfant dans la rue qui n'a rien est partant pour partager !!! Pourquoi nous qui avons tout sommes si avares ?!

Je ne peux pas m'empêcher de penser que c’est un enfant de mon âge et que ça fait une immense différence où on naît, que je pourrais être un de ses enfants vivant dans les favelas de RIO. Je pourrais être un enfant mourant de faim en SOMALIE, ou victime de la guerre au MOYEN-ORIENT, ou un mendiant en INDE. je suis seulement une enfant, pourtant je sais... que si tout l'argent dépensé en guerres était utilisé pour trouver des réponses aux problèmes d'environnement, à en finir avec la pauvreté ; Quel endroit merveilleuse cette Terre serait !

A l'école, même au jardin d'enfant, on apprend comment se comporter dans le monde, vous nous apprenez à ne pas nous battre entre nous, à travailler dur, à respecter les autres, à faire son lit, à ne pas blesser d'autres créatures, à partager sans avarice. Alors pourquoi sortez-vous et faites-vous les choses que vous nous dites de ne pas faire ?!

N'oubliez pas pourquoi vous assistez à ces conférences, pour qui vous le faites. Nous sommes vos propres enfants, vous décidez dans quel genre de monde nous allons grandir. Les parents doivent être capables de consoler leurs enfants en disant :  

« Tout ira bien. Ce n'est pas la fin du monde, et nous faisons du mieux que nous pouvons. »

Mais je ne pense que vous pouvez encore dire ça: Sommes-nous seulement dans vos listes de priorités ? Mon père disait : tu es ce que tu fais et pas ce que tu dis. Et bien ce que vous faites me fait pleurer la nuit.

Vous continuez à nous dire que vous nous aimez mais je vous mets au défi :

S'il vous plait ! Faites que vos actions reflètent vos mots. Merci ! 


La vidéo est ICI

 

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Mardi 9 septembre 2008 2 09 /09 /Sep /2008 01:40

J’ai découvert, il y a peu un atelier d’écriture et de jeux littéraires, qui mêle les mots et les images pour nous conduire à l’extériorisation des mythes, légendes ou histoires qui sommeillent en nous. Il y a trois jeux différents pour laisser libre cours à notre imaginaire, c’est somptueux. Essayez ! C’est surprenant !    

Je vous livre tel quel le résultat de l’expérience d’une soirée.

Le pêcheur enchaîné

Inspiré par « Le docteur FAUSTUS » de Rembrandt.


Je n'ai jamais été habité par l'Eden. Ni de près ni de loin, ni sur terre ni en tendance, et pourtant le soleil éclatant se reflétant sur ce bijou, ressemblait à un rêve éveillé; Fasciné, je ne voyais que l'inscription gravée dans le cercle central de ce médaillon en fer blanc. Il était consacré et j'étais ensorcelé.

L'alchimiste malin et facétieux que je me targuais d'être, était réduit au silence. Je connaissais le latin pourtant, j'en étais même un excellent lecteur et pourtant en dehors du monogramme, connu du monde entier, inscrit dans la lune centrale de cet insigne, il m'était impossible d'en déchiffrer la couronne. Pourtant le grimoire était positivement affirmatif, il s'agissait de l'anagramme d'une prière, mais laquelle ? J'avais beau fouiller ma mémoire, la signification de ce médaillon restait insaisissable.

Dans la tour noir et sombre, au centre de ce château médiéval, le génie des lieux que j'étais, ressassais son échec. Et pas question de faire un appel à témoin, je ne pouvais pas faire savoir au monde de la philosophie hermétique, que j'étais dans l'incapacité de déchiffrer cette foutue inscription !! Et pourtant deux, trois ou quatre cerveaux érudits en serait peut être venus à bout. Mais non ! c'était au dessus de mes forces : Être ou paraître, cela a toujours été ma grande faiblesse, mon péché d'orgueil.

Ma silhouette errante, allait du laboratoire à la bibliothèque, de la bibliothèque au laboratoire dans un cercle infernal qui me rendait fou. De temps à autre, un manuscrit ancien au titre évocateur m'emmenait dans une évasion propice aux égarements les plus fous, à d'autres moments la contemplation de ce bijou me plongeait dans un accablement et une mélancolie profonde, inquiétante pour tous ceux qui avait le bonheur de me côtoyer.

 Bien heureusement grâce à mon goût de la solitude, ces derniers n'étaient pas si nombreux : un rat ou deux, quelques araignées qui font de mon repère un lieux d'espoir autant que de chagrin, et un squelette dont la conversation ne me torture pas les tympans !

J'ai besoin de silence, il me faut toute ma concentration pour débroussailler ce mystère. L'ivresse qui me prend, à chacun des regards que je jettes à ce foutu disque de métal, ressemble à une vengeance. Je n'ai jamais été féru de religion et voila que ce médaillon qui sans aucun doute possible a appartenu à Jésus le Nazaréen, roi des Juifs, me résiste et c'est sa volonté.

Même si j'écumes, même si c'est dans la douleur, je dois l'avouer ce palet de métal gris me rend la monnaie de ma pièce et m'enferme dans ma folie... Jusqu’ou faudra-t-il que j’ailles pour percer son secret !!

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Mercredi 3 septembre 2008 3 03 /09 /Sep /2008 20:49

                - Garçon, deux bières s'il vous plait !!!

                - Des pressions ?

                - Non, non alcoolisme !!
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Samedi 14 juin 2008 6 14 /06 /Juin /2008 00:03

Et oui ça se confirme je bosse dans un grand végétal ligneux, comportant un tronc et des branches, de la famille des cupulifères. Je me  laisserai bien aller ajouter qu'il s'agit en plus de l'ordre des cuculapralines. Vous savez c'est cette famille d'arbres dont les fruits sont sertis dans une sorte de coupe nommé cupule.

Jusqu'a très récemment, je croyais que je glandouillais dans une Société de Services et d'Ingénierie Informatique, autrement dit une SS2I, mais je ne me doutais pas que ce sigle pouvait aussi signifier Spécialistes en Stupidités, Imbécilités et Inepties en tout genre. C'est ce qui me fait dire que je bosse dans un chêne : je suis entouré de glands; mais dans mon malheur j'ai de la chance car je me trouve dans un chêne de luxe ... car en plus d'être encerclé par les glands, j'ai la joie d'avoir aux racines de la société pour laquelle je fainéante depuis une dizaines d'années maintenant, une armée de truffes !

Vous devez vous dire il est bien gentil le gars Lomemor mais si il a mis dix ans à se rendre compte qu'il bosse au milieu de balourds obtus frustes et bouchés, il ne vaut pas beaucoup mieux qu'eux : ce doit être un sacré nigaud naïf et simplet.

Alors peut-être qu'effectivement je suis un peu benêt mais je préfère penser que cela a été pour moi un lieu d'étude riche en matière à observer. Et puis je vous assure que travailler avec des abrutis c'est un vrai métier !

De plus il se trouve que, curieusement, je suis, avec quelques semaines de décalage, dans la même situation que Mr KIKI, c'est à dire, que cette armée de buses c'est décidée à me faire trimer. C'est peut être là que ce trouve l'origine de ma prise de conscience.

En fait il a quelques mois, j’ai, un peu bêtement je dois l’avouer et sans trop y croire, offert mes services au nouveau directeur du département SIRH de ma boite. La paie et le déploiement de solution informatique sur le sujet étant un peu ma spécialité depuis environ quinze ans, cela m’avait paru plutôt malin et lumineux à l’époque : Peut-être qu’enfin quelqu’un, au sein de cette communauté, allait reconnaître mes compétences et me confier un projet considérable, un beau challenge ou un vrai grand défi à relever, un truc sympa qui me fasse un peu sortir de mon petit bureau au sein du service développement.

Et un beau jour du mois de mai, le fantasme c’est changer en incroyable réalité. Le nouveau patron du département suscité, m’a offert de prendre la responsabilité de la formation et de la montée en compétences des consultants internes et externes amenés à intervenir chez nos clients. La définition de la mission n’était pas très claire mais elle avait le mérite de flatter mon coté exhib. Et comme ce cher homme a su parler à mon portefeuille, j’ai accepté.

C’est a ce moment que ça part en vrille ! Parce qu’observer et étudier des branques dans un  aquarium, ça a un coté rassurant, on est a l’abri comme derrière une glace sans teint ou comme dans un zoo, les fauves semblent efflanqués, leurs griffes émoussées et leur nonchalance rassurante. Seulement voilà entrer dans la cage aux fauves ou sauter dans la fosse aux requins c’est une toute autre histoire. Survivre au milieu de la connerie humaine au boulot c’est subsister dans un vaste et hostile quotidien ! Et franchement je manque d’entrainement…

Mais maintenant que j’ai été propulsé dans le grand bain, il va falloir que je nage ou surnage au milieu d’une meute de petits cadres dont la seule compétence émergeante a été d’avoir su retenir tous les bons conseils qui fleurissent sur le net pour réussir dans la vie. Donc pour me fondre dans le décor, je me sens obligé d’appliquer quelques préceptes webophiles débiles.

C’est ainsi que ces derniers temps j’ai perpétuellement l’air occupé, car c’est bien connu seul les imbéciles, les subalternes et les Américains ont l'air détendu pendant les heures de travail. Je cours dans tous les sens et à tous les étages avec toujours un porte document sous le bras ou à la main, même si je m’éclipse discrètement pour aller boire un café à l’annexe, afin d’être classé parmi les personnes dynamiques et performantes. Je suis, aussi, convié à toutes sortes de réunion ; On y fait pas grand chose et ça permet d’être assis un moment, il paraît que c’est aussi d’un effet psychologique des meilleurs. Le sport en vogue dans cet amalgame de cadregarou est d’arriver à exposer une idée originale du genre « cette nuit j’ai pensé à la rationalisation du programme de formation des consultants». Et pour autant que ce soit en phase avec les idées de mes supérieurs, j’ai peut-être une petite chance d’entrer au panthéon de ce regroupement d’incapable qui ont un rôle clé dans le fonctionnement de cette firme.

Enfin voilà, en résumé en ce moment je me fait l’effet d’une climatisation : je fais du vent la moitié de ma journée et je pompe l’air à la moitié des gens que je croise dans le temps qui me reste.

Alors vive les promotions !!

 
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Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /Mai /2008 22:35
      J'allais commencer ce billet en m'excusant de ne plus écrire ces derniers temps...et puis j'ai changé d'avis : finalement, je suis chez moi ici je fais ce que je veux !!! (avec mes cheveux mais je ne suis pas pour autant une femme  Barbara Gourde. Ne commencez pas à partir en vrille et à faire des supputations infondées).

      En fait, je suis pas mal occupé: je dois jugulé un envahissement du domaine. En effet mes trois Gremlins ont du faire un pacte secret connu d'eux seuls avec Monsieur KIKI pour favoriser l'invasion du domaine par des ressortissants Kikimundiens; Et chaque promenade est l'occasion d'un "sauvetage" d'un ou plusieurs de ces mollusques terrestres à coquille de la famille des gastéropodes. Il est vrai que ces petites bètes ont un coté attachant, discrets, timides à l'extrème, il s'enferme chez eux à la moindre contrariété.

        Ce ne sont en théorie pas des peuples envahissant, ils preferent vivre chez eux mais dans la mesure ou ils se déplacent avec leur résidence sur le dos, ils ont une vague tendance a ce sentir un peu partout chez eux. Et ces temps ci chez eux c'est chez moi ... Et chez moi c'est tout petit, du moins l'espace disponible ne nous permet pas d'heberger une colonie de gastéropodes en goguette.

       Vous devez vous dire que j'exagère, qu'a mon habitude j'amplifie, je déforme, je grossis, je dénature, je transforme; Alors je dois admettre qu'effectivement je n'ai pas vu de mes propres yeux cette horde de Petits Gris mais un soir en rentrant ma grande fille, voulant m'impressionner, m'a dit : "Papa, des escargots on en a au moins plus de mille !!!".

             C'est a ce moment que j'ai commencé a flipper, c'est aussi cet instant que ma plus petite a choisi pour, comme a son habitude, contrarier sa soeur et m'annoncer le plus sérieusement du monde : " Moi, Papa, je suis sure qu'il y en a moins de mille !!!"

                Emu de sa volonté de me rassurer,  je me suis alors tourné  vers le dernier membre de cet triade, leur frêre, qui m'a regardé droit dans les yeux et m'a dit en caressant la coquille d'un énorme immigré bourguignon : "Moi, Papa, je sais une chose, c'est qu'il y en a au moins un !"

                Donc voila, dans quel état je me trouve...Et sachant qu'une seule de ces trois affirmations est Vrai, je vous met au défi de me dire précisément combien de ces bestioles trainent au fond de ma cour avec l'explication qui va bien...

Et j'offre au premier qui me donne la bonne réponse un Escarbidou de toute beauté !!!


Alors à vous de Jouer
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Samedi 24 mai 2008 6 24 /05 /Mai /2008 22:49

C'est la vie


Paroles: Yves Jamait.
Musique: Yves Jamait, Marc Descloitres, François Cogné, Hervé Faisandaz  
2006  "Le coquelicot"



  Combien faut-il de temps pour accepter le sort ?
  Combien faut-il de bières pour inhiber sa peur ?
  Combien faut-il de pleurs pour pouvoir rire encore,
  Du fait d'être vivant en attendant la mort ?

  R. C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle,
  Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
  C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle.

  Combien faut-il de jours pour accepter la nuit ?
  Combien faut-il de cuites pour vaincre l'insomnie ?
  Est-ce vraiment le vin ou la vie qui m'écoeure
  Quand elle choisit ton heure alors que je vomis ?

  R. C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle,
  Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
  C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle.
  Allez, tournez, allez valsez...


  Faut-il être inconscient pour garder la raison,
  Quand de ceux qu'on aimait on écoute l'oraison,
  Que ruissellent à nos yeux les larmes du malheur,
  Serre-moi contre ton coeur, j'ai besoin d'illusion.

R. (à Gégène)
C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle,
Qui te sort de ton nid et te rogne les ailes.
C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle.
C'est pas moi qui suis aigri, c'est la vie qu'est mortelle.
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