Je sais, je sais, je sais ... Je n'ai pas respecté le timing d'un article par semaine que j'avais annoncé mais je suis comme la France ,ces temps-ci, en pleine crise de sinistrose !!!
En fait j'ai appris aujourd'hui que l'INSEE faisait une enquête mensuelle depuis 1987, auprès des ménages français sur
l'état de leur moral. Et ce mois-ci le moral serait au 37ième dessous. Bon faut dire aussi que l'économie est en plein trou d'air, l'inflation poursuit sa hausse sans faiblir, le pouvoir d'achat
lui poursuit sa baisse dans son coin, la croissance fait de l'anémie et le déficit public est alarmant...En gros les pauvres sont toujours plus pauvres et les riches toujours plus riches ! mais
ne soyons pas pessimistes nous avons "bienvenue chez les ch'tis !" pour nous aider à rire, avec en bonus Simplet et Blanche Neige à l'Elysée donc il y a des pilotes expérimentés dans l'avion, pas
de panique!!!
Mais honnêtement, tout ça je m'en fous, j'ai la chance encore aujourd'hui de ne pas faire partie des douze virgule un pour cent de
français qui vivent sous le seuil de pauvreté, je n'ai aucune idée de l'activité de l'ANPE, et mon médecin ne me connaît pas. Par contre, le printemps qui tarde a s'installer, la sortie du
premier single de Julien Doré, le manque de vent à Berck, le caillou qui s'est glissé, a l'insu de mon plein gré, au fond de ma babouche droite, et le suicide de l'escargot qui il y a trois
semaines, c'est jeté sous la susdite babouche...Ben ça, ça me mine l'intellect !
J'avais donc décidé de faire un break, d'abandonner pour un temps la vie trépidante de la blogoboule, de ne plus rien
dire sur la toile, d'en profiter pour détruire un peu l'habitat des araignées que j'ai au plafond, de soigner très vaguement ma blogaddiction. De me mettre au vert quoi, me retirer à la campagne
pour fuir ma vie citadine, mais comme je ne peux pas me barrer à Knock le Zout et être à huit plombe du mat au taf à Boulogne Billancourt, j'ai déserté mon blog !!!
Bon, j'espère que vous ne m'en voudrez pas trop. Ce billet est là et bien là pour vous rassurer, je n'ai pas
mis la clé sous la porte, je n'ai pas avalé ma langue, je ne me suis pas fait casser tous les doigts par un petit voyou désoeuvré de mon quartier, je ne suis même pas parti sans laisser
d'adresse. C'était juste un grand blanc , (un silence hein, pas un requin), par manque d'inspiration, d'envie, de motivation, d'énergie et de quelques autres trucs de cet
acabit. Mais je sens que le vent de l'euphorie, l'alizé de la félicité, l'ouragan de l'allégresse et la tempête de l'exaltation vont de nouveau souffler sur moi et le domaine
Alors a bientôt, je reviens très vite, promis !
Vos Zavis